SUJETS BRÛLANTS


Question 3: Comment puis-je être sûr que l'industrie de la fourrure favorise des pratiques humaines?


  • Le piégeage au Canada est strictement réglementé par les ministères de la faune des gouvernements provinciaux et territoriaux. En fait, le Canada est un leader mondial dans la recherche et le développement de nouvelles méthodes de piégeage. Avec l’appui d’Environnement Canada et IFTF, la fédération internationale de l’industrie de la fourrure, plus de 20 millions de dollars ont été investis dans la recherche que l’Institut de la fourrure du Canada coordonne. Ce travail a jeté les bases pour l’Accord international sur le piégeage humanitaire (AIHTS), adopté par l’Union Européenne et les principales régions productrices de fourrures sauvages (le Canada, les É.U. et la Russie). Avant d’obtenir un permis de piégeage, les trappeurs doivent compléter une formation sur les méthodes de piégeage les plus récentes et les plus humanitaires.
  • Comme tous les autres secteurs agricoles, l’élevage d’animaux à fourrure est contrôlé par les ministères provinciaux de l’agriculture. Les éleveurs canadiens de visons et de renards ont adopté le Code de pratiques agricoles recommandées rédigé par Agriculture Canada en collaboration avec la Fédération Canadienne de Sociétés Humanitaires (CFHS) et des groupes agricoles. Les éleveurs ont tout intérêt à respecter ces codes puisque seuls les animaux bien soignés peuvent produire les fourrures de haute qualité que les marchés internationaux exigent. Les éleveurs qui ne procurent pas à leurs animaux des conditions optimales en termes de logis, alimentation et soins, ne resteront pas longtemps en affaires!

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