Les Canadiens disent « OUI » à la chasse au phoque respectueuse de l’environnement
1 juin 2010

Ottawa, le 1er juin 2010 – Les efforts déployés par l’industrie en vue
de « mettre les choses au point » au sujet de la chasse au phoque
commencent à donner des résultats positifs, selon l'Institut de la
fourrure du Canada (IFC).
Une étude menée en avril pour l’IFC par une compagnie de sondage
indépendante révèle que deux Canadiens sur trois (63 p. 100) acceptent
la chasse au phoque commerciale du moment qu’elle est effectuée de façon
responsable (sans cruauté) et durable (que l’espèce n’est pas menacée
d’extinction).
« Nous sommes heureux de voir que, malgré tout le battage que font les groupes de défense des animaux au sujet de l’opposition nationale à la chasse au phoque, seul un petit nombre de Canadiens s’oppose carrément à l’activité », a déclaré Rob Cahill, directeur exécutif de l’IFC.
Près de 85 p. 100 des Canadiens acceptent également que les phoques soient chassés en vue de maintenir un équilibre et de protéger les stocks de poissons.
Cette acceptation de la chasse au phoque se manifeste bien que très peu de Canadiens savent que la population de phoques du Groenland a AUGMENTÉ de façon spectaculaire depuis le début des années 1980 – passant d’environ 2,8 millions à 6,9 millions aujourd’hui.
Autres faits en bref du sondage du RPCP
- 75 p. 100 des Canadiens pensent que la population de phoques est beaucoup moins élevée qu’elle ne l’est en réalité.
- 16 p. 100 des répondants du sondage se disent opposés à toute forme de chasse au phoque.
- Plus de Canadiens (30 p. 100) estiment que les chasseurs de phoque/les pêcheurs représentent une source d’information plus crédible au sujet de la chasse que ceux qui font confiance aux animalistes (20 p. 100) ou aux représentants du gouvernement (21 p. 100).
L’Étude du Réseau des phoques et de la chasse au phoque a été menée par le biais du service téléphonique omnibus bi-hebdomadaire national de TNS Canadian Facts. Dans l’ensemble, 1 017 adultes canadiens représentatifs ont été interviewés entre le 12 et le 18 avril 2010. La marge d’erreur d’échantillonnage est de plus ou moins 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20 pour un sondage de cette ampleur.
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