Chasse aux phoques: la Humane Society sur le banc des accusés
22 mars 2010
par Radio-Canada
Le principal adversaire de la chasse aux phoques depuis des années, la
Humane Society des États-Unis fait l'objet d'une poursuite judiciaire
devant la Cour fédérale américaine. Accusée d'avoir utilisé des méthodes
que l'on associe habituellement à la mafia
ou autres groupes criminalisés, la Humane Society est aussi accusée
d'avoir
influencé illégalement les parlementaires européens. Dans une poursuite en vertu de la loi RICO antimafia, la Humane Société est accusée d'avoir payé 190 000 $ pour un faux témoignage.
Ces méthodes qualifiées de mafieuses auraient été utilisées contre des membres du parlement européen, avant le vote qui a imposé un boycottage des produits du phoque en Europe l'an dernier. L'un des députés du Danemark, Niels Busk, prétend avoir été menacé par la Humane Society s'il ne votait pas pour le boycottage.
Le comportement allégué de la Humane Society a été mis au jour par le Center for Consumer Freedom (le Centre pour la liberté des consommateurs américains).
David Martosko, le directeur de la recherche du Centre des consommateurs américains affirme qu'on ne sait pas jusqu'où ces organisations sont allées.
La philosophie de ces groupes animalistes est simple, selon M. Martosko, tous les animaux sont des personnes aux yeux de ces groupes, tous les phoques sont des personnes, les poulets aussi.
David Martosko croit qu'un jury pourrait mettre la Humane Society et ses partenaires comme l'IFAW, le Fonds International pour la protection des animaux, en faillite.
Le procès devrait commencer en juin.
|
|